Défense d’aimer

– tome unique –
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« C’était ma détenue. Pour sauver ma peau, j’aurais pu mentir, dire que je m’étais fait avoir. Mais on s’aimait… »
Début 2011, Florent Gonçalves, directeur modèle de la prison de Versailles, était arrêté pour avoir entretenu une liaison avec l’une de ses détenues, et pas n’importe laquelle, puisqu’il s’agissait de la jeune femme qui avait servi d’« appât » dans l’affaire du gang des barbares. Les médias se déchaînèrent, les colonnes des journaux s’emplirent d’accusations et d’insinuations : l’homme bénéficiait d’un « système », la fille l’avait « manipulé ». Or tout était faux : chassé de l’administration pénitentiaire, lâché par sa famille, poursuivi en justice, Florent Gonçalves avait tout perdu, y compris son honneur, pour la plus inexcusable et la plus belle des fautes : l’amour d’une femme…
Aujourd’hui, Florent Gonçalves a décidé de rétablir la réalité des faits en livrant dans ce témoignage, qui paraît au moment où s’ouvre son procès, sa part de vérité.
Ce que le ver Caro en dit :  
* avis bref car il est difficile de parler de la vie d’autrui
* cinquante premières pages : les différents échelons professionnels que Florent gravit
* ensuite, leur histoire de coeur est développée : leurs moyens de communication, les procès de Léa, l’arrestation de Florent
* je pensais être fascinée par leur histoire d’amour mais cela ne fut pas le cas.
> une déception pour un livre que j’ai attendu de pied ferme. 
– transfert de mon blog Skyrock – 26 mars 2012 –

Germain

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Romance & historique

Résumé :
Une fois encore, l’histoire de Germain Crèvecœur semble étroitement liée à la grande Histoire du monde. Mais, otage d’un conflit allemand dans lequel on exploite son talent, et témoin d’un amour contre nature dans lequel il joue les héros malgré lui, il ne pense qu’à assouvir sa passion pour les souliers féminins. Afin qu’elle survive au chaos de l’humanité, Germain signera un pacte avec le diable et acceptera même de revenir dans son antre. Il percera alors le mystère de sa naissance.
De ses jeux de séduction sulfureux à la mélancolie de son cœur solitaire, ce prodigieux chausseur pour dames nous entraîne dans le souffle de la guerre autant que dans le tourbillon de son génie créatif.
Germain est le troisième volet de cette épopée familiale.

Info :
tome 3

Remerciements :
A l’auteure Antonia Medeiros pour ce partenariat

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Ce que le ver Caro en dit :

Indéniablement, c’est pour moi le meilleur des trois de la série. Pour preuve, je l’ai lu très rapidement : en une journée il était avalé.

Alors, peut-être que je me suis habituée au style de l’auteur et que, avec le temps, je me plonge plus facilement dans l’intrigue. Mais, il m’apparaît évident que le contexte et le thème abordés y sont pour beaucoup.

Nous sommes en pleine seconde guerre mondiale, tout change, et l’auteure a su à la fois nous présenter le quotidien bouleversé et bouleversant des petites gens, mais aussi le grand drame juif. En effet, Germain va être confronté à l’horreur de ce qui se passe pour ceux qui portent l’étoile jaune. À travers son récit, on découvre aussi la réquisition de l’usine de chaussures dans laquelle il travaille. On voit la mise en place des Allemands dans ces lieux et ce que cela engendre.
Tout est triste, lugubre et dévoile une grande vérité dont il est bon de se souvenir : l’humain est égoïste. Germain nous le prouve bien malheureusement, il se confesse grâce à ces lettres laissées à son fils. Est-ce qu’on peut lui en vouloir d’avoir voulu sauver sa peau ? Bien sûr que non. Alors oui, on peut le juger, mais nous n’y étions pas et fatalement nous aurions certainement agi de la même manière, même si c’est dégueulasse de ne penser qu’à soi, nous sommes d’accord.

On retrouve ce fil conducteur de la chaussure. C’est ce qui le fait vibrer et nous avons encore de grands moments de beauté offerts par la description de cette obsession.
« Une chaussure doit être remarquée par les autres et non pas par celle qui la porte. Elle doit être invisible pour soi, mais incontournable pour les autres. »

= On avance dans la vie de Germain et des zones d’ombre se lèvent. La justesse du ton est bluffant.
Les tomes vont crescendo et je me languis déjà de découvrir ce qui nous attend dans le quatrième opus, car il en reste bien des questions en suspens…

Romain

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Romance

Résumé :
Le monde étrange dans lequel grandit Germain Crèvecœur est peuplé de silences, de secrets de famille, de chaussures usées qu’on adule, d’une Chinoise édentée cachée dans un placard et d’une tapisserie légendaire. Prisonnier de Romain et d’Édith – un père à la folie fétichiste et une mère à l’amour excessif –, Germain cultive sa différence et recherche dans l’amertume de sa jeunesse le bonheur et la force d’aimer. Son incroyable parcours fascine, de son enfance à son adolescence, de son apprentissage à la découverte de la sensualité, de l’horreur de la mutilation à la magie de la création. En cela, Romain a marqué son fils de son empreinte indélébile. Entre passions et intrigues familiales, la saga des Crèvecœur est un hymne à la beauté féminine autant qu’un voyage dans le cœur meurtri d’un homme à la sensibilité unique, qui pensait soigner son âme au fond d’une bottine pour dame.

Info : deuxième tome

Ce que le ver Caro en dit :

Mon avis ne va pas beaucoup différer de celui publié pour le premier tome.

J’ai de nouveau trouvé le début un peu lent, je n’étais pas totalement subjuguée par ce qui se déroulait devant mes yeux, et puis est arrivé le passage sur la vieille Chinoise citée dans le résumé, et là c’était parti. Je me suis retrouvée embarquée dans la folie de Romain qui est très bien dépeinte, et par le questionnement de Germain qui ne comprend vraiment pas comment on peut en arriver à penser comme le fait son père. Une famille très particulière nous a ouvert ses portes, elle est malmenée par le quotidien, on y assiste sans pouvoir se prononcer sur la bonne marche à suivre pour arranger les choses. Malgré tout, beaucoup d’amour se dégage de la relation de Germain et de sa maman qui n’est pourtant pas habituelle, car trop intense.

Tout va être remis en cause et ouvrir une nouvelle porte à l’intrigue où Germain est l’acteur principal. Du coup, le titre peut paraître un peu traître dans le sens où Romain est absent de la moitié du roman. Cependant, nous avons vu toute la puissance de sa démence et c’est ce que j’attendais de découvrir je ne suis donc pas déçue de la tournure des événements.

Et malgré tout, Romain a une influence sur les actes de son fils et sur sa façon d’être vis-à-vis des autres.

La femme tient une place particulière dans cette série grâce aux chaussures, elle est mise sur un piédestal ^^ et les images qui s’offrent à nous sont sublimes, et très poétiques. Il y a beaucoup de sentiments à ce niveau et pourtant, quand il s’agit de relations, que ce soit amoureuse ou autre, il est complètement perdu. On sent la puissance de son passé ancré en lui, il l’empêche d’être « normal », mais il sait se montrer attachant à sa façon.

Des êtres particuliers, détruits, différents, dans un univers bien à eux, qui se révèle alambiqué, labyrinthique (comme leur maison totalement raccord avec leur vie) et complexe, lèvent doucement le voile sur eux via les lettres de Germain laissées à son fils Raphaël.

= Cela ne rappelle rien de connu en matière de titres sur les secrets de famille, cela se distingue des trames prisées par les auteurs et même le style classique appuie l’originalité de cette série.

Merci à Antonia Medeiros & aux éditions La Bourdonnaye pour ce partenariat

Edith

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Romance & classique

Résumé :
Germain Crèvecœur, l’un des plus grands créateurs de chaussures pour femmes du xxe siècle, vient d’être retrouvé pendu. L’artiste adulé, mais pourtant tristement solitaire, lègue tous ses biens à son fils caché, Raphaël. Ces richesses comprennent une maison étrange aux murs couverts de souliers féminins et des lettres dans lesquelles le défunt dévoile le roman de sa vie ainsi que ses plus terribles secrets… Tout commence en 1915, avec Édith, femme magnifique et forte, mariée malgré elle à Romain et secrètement amoureuse d’Hektor. Le premier est un cordonnier fétichiste et dangereux, le second un soldat allemand de la Grande Guerre, ennemi de la patrie. Mais l’amour, apatride, se joue des frontières comme des convenances. Entre passions et intrigues familiales, la saga des Crèvecœur est un hymne à la beauté féminine autant qu’un voyage dans le cœur meurtri d’un homme à la sensibilité unique, qui pensait soigner son âme au fond d’une bottine pour dame.

Info : premier tome

Ce que le ver Caro en dit :

 Cette lecture s’est découpée en deux temps.Le premier fut une phase d’adaptation, je le reconnais, je ne suis plus habituée au style classique qui me rappelle beaucoup les bancs de l’école et les études de textes. Le rythme est donc lent, descriptif et j’attendais avec impatience de voir où l’on allait.
Puis est arrivée la seconde partie qui nous amène dans le vif du sujet, à savoir la vie d’Edith ainsi que la découverte de son passé pour Raphaël.
“L’introduction » pose donc les bases, les situations, et il faut savoir se montrer patient, ce qui n’est certes pas une qualité première chez moi.
Mais la suite m’a emballée, l’exploration de la maison par Raphaël, le mariage d’Edith, le vrai visage de son mari, tout est très bien fait et on alterne les vies et les époques de façon claire.

 Le choix du nom de famille est intelligent, il respire la tristesse, la traîtrise, et il s’en dégage un nuage sombre que l’on imagine rempli de mystère et de secrets.

 Le vrai point fort pour la lectrice que je suis est clairement les moments passés en compagnie d’Edith qui a su me toucher, mais j’avoue être très curieuse quant au personnage de Germain que Raphaël commence à nous dévoiler grâce à ses recherches et qui promet bien des moments forts.

 La maison est un vrai trésor que nous offre l’auteure. Elle est pleine de bric à brac, elle est tortueuse avec une conception étrange, voire même labyrinthique. J’adore ce genre de demeures qui donnent envie d’en pousser la porte par nous-mêmes et de nous mettre à farfouiller pour dépoussiérer de vieux souvenirs.

 L’univers des chaussures n’est pas celui qui me parle le plus et même si certains passages ne m’ont pas transportée, j’ai été sensible à certains aspects que l’auteure a mis en avant de façon astucieuse, comme le lien existant entre Romain et ses objets.

= Le second opus a pour titre Romain qui n’est pas sympathique du tout et qui a des tendances étranges donc j’ai hâte, vous vous en doutez ^^

Merci à Antonia Medeiros & aux éditions La Bourdonnaye pour ce partenariat

Les plantes vertes de Sam

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Nouvelle & romance
Ebook

Résumé :
Dimanche 20 juillet, début d’après midi. Comme je l’ai promis à Samantha, j’ouvre la porte et entre dans son appartement lumineux situé dans le quartier de la butte-aux-cailles, à Paris. J’ai pour mission d’arroser ses quelques plantes vertes en son absence. Elle est partie vendredi en Serbie et tient d’ailleurs à me ramener « un petit quelque chose » de là-bas. Je lève la tête et lis deux heures et demie sur son horloge rose « Hello Kitty ». Cet objet est un mystère pour moi : je me demande pourquoi Samantha aime à afficher ainsi ce personnage pour enfants, dans son salon. Mon trouble l’amuse beaucoup : j’ai pu le remarquer dans son regard narquois lorsqu’elle m’a confié, il y a quelques jours, son porte-clefs, lui aussi, à l’effigie de cette petite chatte blanche. Pourvu que le « petit quelque chose » qu’elle m’offrira ressemble à tout sauf à ça.

Avis :
Quel plaisir de donner son avis en avant-première à un auteur! Enfin je prends le temps de formuler ici mon ressenti plus en détails.

J’ai découvert Victor Dazuric dans son écrit Le dernier jour de classe qui m’avait beaucoup plu de par la nostalgie que ces mots m’apportaient. Ici, on le retrouve dans un autre style, plus mâture, plus adulte, qui me surprend agréablement. On passe d’un ton adolescent à une nouvelle tout en sentiments et en beauté.

Notre héros est un homme qui se veut attachant à travers ses petites remarques, ses questionnements et ses notes d’humour. Son débat sur l’amour, comparé à une station de radio, m’a laissée comme deux ronds de flan. Elle est faite toute en justesse, en délicatesse : c’est le plus joli passage pour moi.

La confrontation avec les végétaux et la décoration du lieu est un prétexte. Ces thèmes lui permettent d’arriver sur la voie des vraies interrogations qu’il se posent sur les femmes et leur vie.

C’est fascinant de voir jusqu’où peut aller la réflexion à partir d’une demande toute simple : arroser les plantes chez soi. Sauf que Sam n’est pas n’importe qui à ses yeux…

Remerciements :
A l’auteur Victor Dazuric pour sa confiance.

imagesCABRMO8UUne bien douce nouvelle qui respire la volonté de bien faire et l’amour.

R.O.S.E. l’Embaumeur de Montmartre

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Storybitch
ebook chez Edibitch
tome 1

Résumé :
Quand Lord Spencer Fitzwilliam arrive à Paris pour résoudre une affaire de meurtre, il s’imagine expédier rapidement cette corvée. C’est sans compter Rosaline Leprince et son engin diabolique plus communément appelé bicyclette. Ce qui aurait dû être une mission en solo devient le pire cauchemar de l’anglais. Il en viendrait à se demander si un tête-à-tête avec la créature tueuse de danseuses de cabaret ne vaut pas mieux que la compagnie de la parisienne excentrique…

Avis :
Fleur s’essaye de nouveau à un autre genre et c’est pour mon plus grand bonheur. En général, les aventures se déroulant à cette époque, de par le côté pompeux des phrases, m’assomment et je n’y crois pas une seconde. Ici que nenni, non pas que le style ne colle pas, bien au contraire, mais elle a su faire en sorte de ne pas trop en faire, d’adapter son style que j’aime d’amour au XIX° siècle. Cela fonctionne parfaitement, je me suis vue déambuler dans les rues de Montmartre à la lueur des lampadaires au gaz, en corset et jupons et j’ai adoré ça !

Notre Lord anglais est mon personnage favori, j’ai un faible pour le so british, il est tellement flegmatique et outré par les manques de convenances, c’est un vrai régal pour les zygomatiques. D’autant plus qu’il va être servi aux côtés de Rosaline, une jeune femme au comportement précurseur et aux idées novatrices. Elle très débrouillarde mais aussi têtue comme une mule avec une tendance aux caprices, en résumé elle est géniale.

Quant à son père, il m’a fait penser au père de Belle dans le dessin animé Disney, sa fille est tout pour lui et il voue une passion à la technologie en inventant de savants systèmes comme celui des ceintures de Rose. On a des illustrations d’Alexandre Ciano à chaque changement de chapitre qui représentent certaines de ses inventions et quelle excellente initiative, cela apporte vraiment un plus à cet ouvrage.

L’affaire qui les fait collaborer est originale de par la tournure que prennent les choses, avec un petit bémol sur l’assassin mis en oeuvre, il aurait nécessité un poil plus d’informations sur son passé. Cela ne nuit en rien au récit mais je suis une grande curieuse.

J’ai été fière de trouver, grâce aux détails glissés subrepticement, qui était derrière ces meurtres. Le côté œil de lynx (comme dirait justement Fleur) qui ressort.

Une première investigation qui a un goût succulent de mise en bouche de qualité. Vivement la suite du menu et la poursuite des découvertes concernant l’organisation britannique qui apparaît.

Remerciements :
Aux éditions Edibitch pour ce partenariat.

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Elle

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Paranormal & romance
220 pages chez Sharon Kena

Résumé :
J’étais tranquillement installée dans ma petite vie quand ça m’est tombé dessus.
Je me retrouve avec des super pouvoirs, dix gravures de mode au mètre carré, une vie amoureuse digne d’un marathon et un dieu déchu frustré sur le dos.
À part ça, je vais bien. Enfin… je crois… Au fait, moi c’est Elle et j’ai 25 ans.
Bienvenue dans ma vie !

Avis :
Si j’étais auteure, ma fierté aurait été d’écrire ce livre. Rien que ça, en effet. J’ai vécu l’histoire, j’avais la sensation d’y être, de tout partager avec les personnages (ou presque, chacun a le droit à ses moments d’intimité pour […] en charmante compagnie, vous voyez).

Elle, juste le prénom m’a conquise. Elle a des réflexions remplies d’un humour déluré et un côté un peu parano qui me correspond tellement. Elle mène une petite vie casanière jusqu’à ce qu’une première rencontre remette tout en cause. Celle-ci n’est que le commencement d’un florilège d’informations de malade qui m’ont surprise et ravie.

Une mythologie chère à mon cœur est à la base de cette intrigue, elle est merveilleusement utilisée, développée d’une main de maître, et l’ensemble tient parfaitement la route. On sent un grand travail de recherches derrière.

Une autre richesse de ce roman : les mecs ! Il y en a à foison, de toutes les sortes, pour tous les goûts, et ils sont tous d’une beauté quasi monstrueuse tellement grrr miam chica boum, vous voyez l’idée…

Un one-shot à la fin franchement ouverte, un problème ? Quand on le termine oui, on en veut encore mais après réflexion Elle a trouvé sa voie, n’est-ce pas le plus important ?

Il est certain qu’elle me manquera, cependant ce moment passé avec elle restera à jamais gravé en moi.

Ce livre est un coup d’amour.

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Marquée

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Romance paranormale
Ebook chez Sharon Kena
tome 1

Résumé : 
Elle est insignifiante, mais elle le fascine. Il est le mal tapi dans l’ombre et pourtant elle lui fait confiance. Lorsque Julien découvre Klarye, il décide qu’elle sera sa proie, mais pas seulement, il l’approchera également comme un homme. Mais dans ce double jeu, le passé et les sentiments vont se mêler et Klarye passera de proie à protégée sans qu’il ne le veuille vraiment… L’amour peut-il vraiment naître d’un double jeu malsain ?

Avis :
Je ne sais par pas quoi commencer, il y a tellement à dire et ce n’est ici pas bon signe.
L’intrigue n’a rien d’original, de surprenant, on devine facilement les petits dénouements des rebondissements présentés, qui d’ailleurs n’épargnent pas Klarye.

Elle est pire que la demoiselle en détresse de base, que d’horreurs traversées (battue, violée, maltraitée, sur le point de mourir) à plusieurs reprises, soit elle a une poisse du feu de Dieu, soit elle passe pour une cruche profondément vide malgré son passé professionnel. Il faut dire que niveau réflexions personnelles on a déjà vu mieux…

Julien me plaisait bien au départ, mauvais à souhait, aucun sens moral, il est le Mal. Mais malheureusement il doit recevoir un concentré de Bisounours power parce que transformation il devient amoureux et limite se met à chanter la sérénade.
En parlant de chanter, le sang a cette chance ici, Twilight bonjour…

La mythologie vampirique est basique, rien de plus que ce que l’on croise d’ordinaire, aucun ajout bluffant, c’est dommage. Hormis ce principe de marque qui ajoute un poil de mordant… ou pas…

On note de nombreux problèmes autres tels que notre héros qui change de couleur de cheveux, blond foncé, puis brun et re blond. D’accord c’est une créature de la nuit,mais je ne pense pas que ce changement fasse partie de ses attributions.
Ou bien la petite servante brune qui a la chance de mourir deux fois et en plus pas des mêmes mains…
On y ajoute une relecture absente : « sa main de la celle de Julien » ou encore »pour apprendre en non pour ricaner »…

Klarye est une pauvre fille et Julien un faux méchant. On n’y croit pas un instant, et leurs ébats ne nous y aident pas, c’est cliché, avec un vocabulaire qui m’a fait rire : elle « suçote » et lui « vadrouille » d’un bouton à l’autre en s’abreuvant de nectar. Vous aussi cela vous donne envie ?!

Le style n’a rien pour marquer les esprits, puis j’ai eu cette sensation qu’après avoir écrit certaines choses qui pourraient être incohérentes, on nous sortait une explication d’un chapeau, afin de ne pas trop charger la mule…

C’est loupé, je ne retiens rien de cet écrit, c’est prévisible tout en étant totalement pas plausible.

Remerciements : 
Aux éditions Sharon Kena pour ce partenariat.

Sexy No

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Romance & nouvelle
ebook chez Edibitch

Résumé :
Vous voyez le canon sur la couverture du livre, juste là ? C’est No.
« Eh oui public, c’est moi ! Enchantée. Je sens qu’on va bien s’entendre vous et moi. »
No n’a rien d’un top-modèle…
« Hey, je te permets pas ! »
… elle est ronde…
« Qu’est-ce que deux kilos en trop ? Bon, peut-être dix, en fait. »
… belle et sexy.
« Voilà qui est mieux, non mais ! »
Elle mène une vie plutôt déjantée et délirante…
« Ça, tu peux le dire ! Au fait, c’est pas en haut de la grande roue que je me suis réveillée ce matin ? »
… joue de ses atouts pour séduire…
« Tous les mecs craquent pour moi. Si, si, je vous assure ! »
… humour et charme sont ses armes fatales.
« Viens-là, Mel. T’es quand même plus sexy en kilt, toi, tu sais ? »
Bref, No est une femme moderne, légèrement garce sur les bords…
« Comment ça, moi, une bitch ? Ok, j’avoue, peut-être un peu. »
… avec un cœur guimauve à l’intérieur.
« Comme les nounours au chocolat. Hum, j’aime le chocolat… *bave* »
Un seul homme a réussi à l’atteindre avant de tout faire foirer.
« Ouais, Greg l’infâme. Le pire connard de l’univers. Mais pourquoi faut-il qu’il me fasse craquer comme ça ? C’est pô juste ! »
Découvrez ce qui se passe quand ces deux-là se retrouvent après des années passées loin l’un de l’autre.
« Comment ça, Greg débarque ? C’est une blague, hein ? Allez, arrête de déconner la voix off. Il ne peut pas revenir, impossible. Il est très bien là où il est. N’est-ce pas ? »
No n’est pas au bout de ses surprises et vous non plus.
« Ça, j’en ai bien l’impression. Au secours !!! »
Bienvenue dans l’univers farfelu et décapant de No. Attention à l’atterrissage !

Avis :
Le genre décrit parfaitement de quoi il retourne dans cette nouvelle.
No est une femme qui a une énorme carapace, qui se montre j’en foutiste de la vie, hormis avec ses amies, dévergondée mais avec de vraies valeurs la fille. Cependant il y a une petite fêlure au niveau du cœur, un homme qui fragilise tout. Le bougre!

No est une personne qui dégage un joli sex-appeal, elle n’est pas filiforme et le vit très bien. C’est une belle leçon qu’on devrait tous retenir. On est beau chacun à notre façon, le tout est d’en prendre conscience.

L’histoire est rose sans mauvais jeu de mots, elle correspond parfaitement à l’univers de l’auteur que je connais personnellement et qui m’a d’ailleurs fait l’immense honneur d’intégrer une nenette au doux prénom de Caroline.

Le style est différent de ce qu’on a déjà croisé avec Rose, il est plus cru, encore plus actuel avec des expressions anglaises, des mots jeun’s.
Mais elle ne néglige pas les remarques aux lecteurs auxquelles elle nous a habitués et qui sont sa signature .

L’histoire est choupie, laisse les demoiselles en détresse rêveuses. Elle a un petit goût de conte moderne.

Caro, oui nous sommes intimes puisqu’elle est un peu moi 😉 m’a charmée, mais je ne suis pas objective vis-à-vis d’elle, certes physiquement la ressemblance n’est pas flagrante surtout au niveau du nez mais elle aussi a cette fâcheuse tendance à se faire remarquer en voiture qui est un de mes défauts. Cette scène m’a beaucoup faite rire.

On a la sensation au départ que les rôles sont inversés, No fait son bonhomme et Greg lui a une attitude bipolaire de vicieux caniche.

On est toutes des princesses peu importe notre look et on peut croire que notre moitié un jour pointera le bout de son nez. En voici la preuve.

Remerciements :
Aux éditions Edibitch pour ce partenariat.

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Romance & fantastique
224 pages chez Artalys

Résumé :
Cassandre possède des dons lui permettant d’entrevoir l’avenir, qui ont fait d’elle une jeune fille à part. L’arrivée de Lucas, un jeune homme d’abord vu en rêve avec un inconnu devant une colonnade céleste, va bouleverser sa vie. Il entreprend de la séduire et l’aide à développer ses dons, malgré des drames qui s’enchaînent autour d’elle. Elle découvre qu’elle fait partie d’un groupe d’individus doués de pouvoirs psychiques où elle n’a malheureusement pas que des amis. Il y aura Aaron, le protecteur, et une très puissante et énigmatique rivale.

Avis :
Il y a des livres comme cela où malgré toute la bonne volonté de l’auteure, nous ne vivons pas pleinement son écrit. Nous ne pouvons pas tout aimer et c’est bien triste quand c’est le cas.

Cassandre est une jeune femme très renfermée sur elle-même de par sa différence que nous connaissons tous via le résumé et le mythe repris.
Ses dons sont cependant plus divers que dans ce pan d’histoire grecque. Elle ne connait que peu la vraie vie, les relations avec les autres sont beaucoup trop compliquées à cause de ses spécificités qui la caractérisent.
Elle s’ouvre au monde et à nous par la force des choses , des événements qui ponctuent ce premier tome et aussi par le biais de l’utilisation de la première personne. Elle prend certaines initiatives à la vitesse de l’éclair et même si ses actes rencontrent une explication plus tard, je suis restée un peu abasourdie sur le moment.

L’intrigue est rythmée, riche grâce aux personnages secondaires et à leurs secrets. La mythologie est originale car elle dévie de la base qui nous est présentée.

La plume est très fluide, les mots s’enchaînent rapidement tout comme les rebondissement qu’ils amènent mais la romance se fait bien ressentir et est le genre prédominant de l’oeuvre ce qui ralentit parfois la lecture avec des scènes plus sentimentales.

Deux hommes volant au secours de cette demoiselle en détresse (très souvent) apparaissent, ils ont tout pour faire palpiter plus rapidement le cœur de ces dames, beaux, charismatiques, avec des sourires et des regards ravageurs.

Le méchant est également représenté en la personne de …vous verrez par vous-mêmes car son identité a un rôle important dans l’histoire.

L’ouverture sur le second opus est surprenante dans le bon sens du terme, je l’ai trouvée originale et finement pensée.

L’ensemble n’a pas fonctionné avec moi, c’est ainsi, de nombreux clichés sont repris et même s’ils sont bien travaillés et que l’auteure se les est appropriés je n’ai pas marché.

Remerciements :
Aux éditions Artalys et à Aurélie, leur chargée de communication pour ce partenariat.

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