48 heures pour mourir

– tome unique –
couv7488722Jeune recrue de la police, Sabine apprend que sa mère a été enlevée. En guise de demande de rançon, le ravisseur a laissé une étrange énigme à résoudre dans un délai de 48 heures. Mais les deux jours s’écoulent et le cadavre est retrouvé noyé dans de l’encre. Dans d’autres villes d’Allemagne, plusieurs femmes sont assassinées dans des mises en scène aussi violentes et recherchées, des crimes qui rappellent à Sabine un vieux livre pour enfants, Crasse Tignasse…

Ce que le ver Caro en dit :

Ah, cela avait l’air bien, si, si je vous assure, mais non, c’est finalement bof bof.
Le tueur est sadique à souhait et son inspiration (qui existe vraiment) est ignoble de par son interprétation. Le vrai hic c’est que c’est quelque chose de propre à la culture allemande et ce n’est pas fort développé pour nous qui n’avons pas ces connaissances. Alors on peut faire comme moi et se le procurer par la suite, pour satisfaire sa curiosité, mais cela aurait été tellement plus intéressant si cela avait été plus poussé dans notre lecture. Cependant, je pense que l’auteur, en l’écrivant, ne s’est pas dit que cela allait connaître un franc succès et être traduit à des non pratiquants de Crasse Tignasse du coup…

Il y a trop de blabla technique qui s’avère inutile et alourdit l’ensemble.

L’intrigue se tient, mais il y a foule, et les liens sont assez complexes. On doit prendre le temps de faire le point, enfin moi j’ai dû le faire pour être certaine de bien suivre, ce qui n’est pas un gage de qualité à mes yeux. Car c’est un peu agaçant de devoir se poser et se dire « alors Truc, son lien avec elle c’est ça, mais elle est aussi ça avec l’autre donc du coup cela colle avec la troisième personne que l’on vient de rencontrer… » Vous voyez ?! Dans ta tête, au final, tu te dis juste « mais c’est quoi ce bordel ? » Tout le monde se connaît, en fait, et ils ne sont pas au courant… 😀 !

Le seul personnage qui s’illustre vraiment est le profiler, c’est un connard fini ! Je l’adore ! Il te rembarre tout le monde avec si peu de tact. Je suis fan ! Tellement antipathique et j’en foutiste des autres qu’il a un potentiel de fou !

Le dénouement n’a rien de marquant, peut-être un peu cliché quant à ce qui se passe pour le méchant. Tout du moins, l’image qui s’affiche dans mon esprit me semble too much téléfilm…

En bref, je comprends pourquoi ma mère m’en avait parlé en bien, les meurtres l’ont marquée, mais moi j’ai roulé ma bosse et j’ai besoin de plus. Uniquement des instants sadiques ne me contentent plus. Même si cela forme ici une bonne base, le reste ne suit pas.

la chronique de ma comparse de lecture :
Riz-deux-zzz

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6 commentaires sur « 48 heures pour mourir »

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