Les chroniques d’Oakwood : dans l’ombre de la demoiselle

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Fantastique & nouvelle
Résumé :

Oakwood, son église, sa grange abandonnée, ses tavernes, son cimetière. Et ses sorcières, au grand dam des prêtres qui se succèdent sans parvenir à éradiquer les diableries.

Lorsque la nuit tombe, les ombres s’étirent et drapent le hameau d’un manteau de noirceur, laissant à la lune le soin d’épier les plus sombres desseins. Cruelles malédictions et engeances démoniaques arpentent alors librement les rues aux faveurs de l’obscurité ; mieux vaut ne pas s’attarder en-dehors des logis, au risque de rencontrer la Mort au détour d’une bâtisse.

Pourtant, le vieux cimetière attire bien des convoitises… Certains affirmeront avoir aperçu la lueur chétive d’une lanterne au detour d’une tombe, d’autres diront avoir entendu des hurlements déchirants briser la torpeur nocturne. Les plus folles rumeurs circulent au village, mais ses habitants s’accordent à dire qu’il ne se trame rien d’anormal.

Entre spectres, pentacles, corbeaux et cadavres, quelques téméraires se risquent toutefois à des errances en solitaire. L’un en quête de l’être aimé, l’autre animé par une vengeance inassouvie, ou tout simplement, à la recherche du repos éternel. Or tous ignorent que dans l’ombre, la demoiselle d’Oakwood veille…

Ce que le ver Caro en dit :
Les premières lignes qui s’offrent à nous sont une dédicace offerte à une personne aimant les cimetières, il ne m’en fallait pas plus pour me sentir en confiance et me lancer tête baissée dans ces textes. Car oui, il s’agit en fait d’un recueil de nouvelles ayant toutes pour base la ville d’Oakwood.
Ce principe m’a charmé. Même si nous avons différentes histoires, elles se recoupent, se rejoignent et permettent de mieux se fixer grâce aux lieux qui restent identiques et aux personnages qui reviennent à des stades plus ou moins avancés de leurs vies.L’autre thème qui reste présent dans chaque écrit est la sorcellerie. Cela offre, associé à la bourgade et à cette fameuse dédicace, une ambiance froide, spectrale, noire, amplifiée par l’époque choisie : celle de la chasse aux sorcières et donc de l’animosité envers les gens différents, comme nous allons rapidement le constater. Cette traque permet aussi d’éliminer des personnes gênantes, tout est prétexte à accuser son prochain, au final, et le mal est bien souvent du côté que l’on ne soupçonne pas.

Ce recueil demande un peu d’attention au niveau de la chronologie. En effet, elle va et vient dans le temps, il peut donc s’avérer un peu délicat de se repérer. Mais ce choix a une raison qui ajoute une pointe de suspense au fil des histoires.

= Ce livre mêle obscurité, poésie, tragédie et amour, ainsi que de la douceur, ce qui permet de mieux faire avaler la pilule de l’horreur qui ressort de certaines intrigues.
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7 commentaires sur « Les chroniques d’Oakwood : dans l’ombre de la demoiselle »

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