Sens interdit[s]

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Policier

Résumé :
Le corps d’un enfant de huit ans est repêché dans un étang isolé au fond des bois. Le cadavre, complètement nu, ne présente aucun signe de lutte ni de violence sexuelle, laissant à penser que le petit garçon a succombé à un accident. Seulement, il s’agit du cinquième enfant qui meurt dans cette petite ville de province en moins de deux mois. Et cette fois, il s’agit du fils du légiste. Alors, on m’a appelé pour que je prenne le relais.
Moi, vous me connaissez, je suis incapable de refuser quand on me demande un coup de main.
Entre autres…

Info : tome 9 

Ce que le ver Caro en dit :

Un petit thriller à la première personne, cela faisait longtemps, tiens. J’aime bien aussi donc tout va bien quand je me lance…
On attaque avec un scalpel dans une main et un enfant sur une table. Clairement pas le temps d’aller aux toilettes ni de faire des chichis, on est déjà parti pour une immersion totale dans l’intrigue qui se révèle d’emblée délicate. En effet, de un : aucun indice présent et deux : l’autopsie nécessite déjà un seuil de tolérance face au spectacle d’un cadavre de noyé.
Le ton n’aide pas, il n’est ni charmant, ni soutenu, du domaine du courant voire même plutôt du familier, offert sans aucune retenue. On n’y va pas par quatre chemins et même moi qui suis pourtant une adepte du langage cru, j’ai eu du mal, ici. Too much, en fait, du coup cela enlève du sérieux à l’histoire.
En plus, Luc, notre personnage principal, pense énormément avec son membre, voyez-vous… On croirait presque qu’il a besoin d’une thérapie à ce sujet… Tout comme son pote, d’ailleurs.
Le sujet récurrent du sexe serait leur exutoire… Pourquoi pas, chacun son truc, mais c’est d’un lourd…
Il avait pourtant du potentiel, on ne croise pas un thanatopracteur ancien légionnaire tous les jours…
Le profil du tueur est très intrigant de par les méthodes employées pour faire passer ses meurtres en accident…
Ce roman fait moins de deux cents pages et j’ai la sensation, une fois terminé, que j’ai loupé quelque chose, qu’il me manque des informations.
Vous l’aurez compris, cette série ne prendra pas ses quartiers chez moi. Par contre, je compte bien découvrir monsieur Saussey autrement.
J’ai bien conscience qu’ici, il a dû se plier aux exigences des critères déjà mis en place avant lui par les autres et c’est pour cela que je souhaite le lire « pour de vrai ».
= Ce livre sent bien la pourriture dans tous les sens du terme mais également la nouille, et je ne parle pas de pâtes…
PS : Bon Dieu, une Peugeot 3008, même le modèle le plus puissant, ne peut pas aller à 270 kilomètres heure… Je précise car ce passage m’a clairement fait mal au cul, pour parler comme notre héros !
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