658

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Thriller
594 pages chez France Loisirs

Résumé :
Ancien alcoolique reconverti en gourou pour milliardaires dépressifs dans une clinique très privée, Mark Mellery reçoit un jour une lettre anonyme, lui demandant de se prêter à un petit jeu d’esprit à première vue inoffensif… Mais l’énigme ne tarde pas à prendre une tournure sanglante et terrifiante.
Appelé à résoudre une enquête en apparence insoluble, semée d’embûches et d’indices trop flagrants pour être honnêtes, le légendaire inspecteur David Gurney, jeune retraité du NYPD bientôt rattrapé par les démons de l’investigation, se lance aux trousses d’un meurtrier aussi inventif que machiavélique — pour qui le décompte macabre ne fait que commencer…

Avis :
D’emblée, je fais une fixette sur le titre. Je veux savoir le pourquoi du comment. Lorsque je lis l’explication, je tombe de haut, non pas que cela ne soit pas bien pensé mais c’est bizarre d’avoir cette idée, cela colle pourtant au méchant en définitive.

À choisir, j’aurais laissé le titre original Think of a number qui fait plus classe. Après, ce n’est que mon avis.

C’est pas mal long quand même pour arriver à juste un début d’éclaircissement…

Ce n’est pas Gurney qui nous dira le contraire avec ses nombreuses réflexions, qu’il explique, revoit, reprend devant un public, au cas où tu n’aies pas bien suivi le raisonnement. En plus la plupart du temps, les gens à qui il s’adresse ne sont pas très réceptifs ni sympas.

Sa femme apporte de la douceur, de la bonne humeur grâce à sa joie de vivre, elle apprécie chaque minute de l’instant présent et s’émerveille devant tout. Et pourtant ce couple n’est pas des plus joyeux. L’ambiance est toujours tendue entre eux, elle essaye de lui faire comprendre qu’un flic à la retraite doit déposer les armes, lui a du mal à franchir le cap, leur relation en pâtie, pourtant elle l’aide, l’aiguille, reste attentive et aimante à sa façon sans pour autant ne pas être tranchante lorsqu’elle est exaspérée par la tournure des événements.
Ce n’est pas le personnage phare, mais elle a su attirer mon regard et ma sympathie.
Au départ ce n’était pas gagné pourtant, l’atmosphère de leur demeure me mettait les nerfs en pelote, le côté mélodrame du passé n’arrangeait rien et je trouvais le roman fort froid.

Je vais en remettre une couche mais bon Dieu ce que c’est lent, mou du genou, on fait du pas à pas mais à la sauce ralentie. Tu vois le genre ?!
Je t’ai dit que c’était un rythme calme ? Oui ok. Je passe à autre chose alors.

L’intrigue cache du bon matos, il y a de l’esprit derrière mais il manque l’adrénaline. Même quand cela prend une tournure plus inquiétante, c’est tranquille. On ne ressent pas d’oppression, de stress.
Le psychopathe m’a surprise, j’avais jeté mon dévolu sur un autre concurrent au titre de tueur.

Un autre bon point : le combat final axé sur une psychologie travaillée, une fin soignée, plausible, qui fonctionne et qui ne te donne pas l’impression que le gentil a sorti un lapin de son chapeau qui a fait diversion et a permis aux Bisounours de faire leur entrée et d’inonder tout le monde de leurs pouvoirs de bidoux.

C’est un titre pour les gens qui aiment évoluer dans une enquête en vivant chaque instant. D’ailleurs, le meurtrier nous livre à travers ces pages des petites énigmes que l’on peut tenter de décortiquer nous-mêmes.

Un premier tome  qui, de par son rythme, laisse à penser qu’il est surtout là pour faire les présentations avec Gurney afin que l’on puisse mieux le cerner et le suivre dans ses prochaines investigations, en ayant la sensation de déjà bien le connaître, même s’il a encore des secrets à nous dévoiler.

À bon entendeur, le mystère de la chaise, lui, est toujours intact…

Mes comparses :
Astrid
Fann
Marlène

ea00b-challenge

challe19

qui-maime-me-suive

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8 commentaires sur “658

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  1. Attends, j’ai pas bien compris, il est comment le rythme?
    Et quoi, il n’y a pas de Bisounours? Ils font grève c’est ça?

    Plus sérieusement, tu m’as fait rire. Le côté psychologique est attirant, mais la lenteur me freine beaucoup par contre, je veux que ça bouge un minimum, que je n’ai pas l’impression de suivre un escargot.

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    1. Moque-toi ;D
      Merci, j’aime transmettre du positif et c’est chose faite chez toi apparemment ^^
      La psychologie n’est pas mauvaise mais elle est adapté au lecteur qui aime avoir vraiment tous les aspects d’une enquête je pense car sinon ce sentiment de lenteur nuit à l’ensemble et donc à ce thème qui t’intéresse. Après ce n’est que mon avis.
      D’après Fann, le second tome est meilleur… Je verrai quand je le testerai mais ce ne sera pas pour demain.

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  2. Il l’est pour les personnes qui aiment vivre une enquête à fond et dans son intégralité sans qu’on leur omette aucun moment je pense.
    LOL! La chaise est un détail en rapport avec le tueur et je n’y peux rien je me suis faite une fixette là dessus ;D

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