Bora Bora’s bitches

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Bitchlit
520 pages chez Edibitch

Résumé :
Avant toute chose, je préfère prévenir : âmes sensibles et personnes
à la santé fragile s’abstenir… si tu ne supportes pas la vulgarité et
que le langage cru te donne de l’urticaire ceci n’est pas pour toi…après j’ai envie de dire : advienne que pourra !!!

Salut les culs, moi c’est Jacinthe Nitouche, Jaja pour les intimes.
Que dire à part que je vis, ou plus exactement j’essaye de survivre,
avec trois filles plus cinglées les unes que les autres : Pétra Van de
Pute, Jane Moreau et Phillis Pine, dans un endroit que nous avons
rêveusement surnommé « Bora-Bora ». Oui, sur le papier ça peut
envoyer de la bûchette, mais dites-vous que dans la vie c’est pire.
Pour épicer le tout, un mâle de nature indéterminée, qui a le don
de me mettre le téton en érection et la vulve au court-bouillon, est
apparu subitement sur notre palier.
Vous allez donc suivre une année de notre merveilleux quotidien,
et quel quotidien !
Quoi ?
C’est moi qui raconte, je ne vais pas vous dire que notre vie est
aussi molle que le périnée de Mamie Nova, ce ne serait pas crédible.
Voilà, alors après, il ne vous reste plus qu’à mélanger tout ça dans
un shaker, verser le cocktail dans un joli verre avec une paille et le
déguster amoureusement.

Avis :
C’est la vie ce livre, ces joies, ces peines, ces fous rires, ces délires!

Le vocabulaire est direct, sans détour aucun, on y appelle un chat, un chat, enfin plutôt son féminin en l’occurrence, si vous voyez ce que je veux dire… Nous sommes en compagnie de quatre superbes gazelles qui en ont dans le string. Pourquoi avoir froid aux yeux, on a qu’une vie et ce principe nos héroïnes l’ont bien compris. Alors oui c’est vulgaire, parfois limite trash mais ainsi va le monde et cela n’en reste pas moins touchant et poilant, nos donzelles sont toutes attachantes à leur manière même la Syphilis (c’est dire) qui est l’exact opposé d’un enfant de cœur. On a qu’une envie : qu’elles songent à ajouter une cinquième comparse et emménager de suite à Bora Bora pour nous aussi bouger notre corps et boire du vin tout en parlant de tout, de rien mais surtout de c*l.

Leur quotidien va à 100 à l’heure et ce même si Jaja se déplace en Vespa, un tas de ferraille qu’elle chérit et qui m’a rappelé moi et ma relation avec ma voiture.

Que d’abdos évités grâce à cette perle livresque! Les références sont d’actualité, nous parlent forcément et si ce n’est pas le cas, l’auteure a l’amabilité de nous éclairer à l’aide de notes qui sont nombreuses mais toujours pétillantes. Elles ne ralentissent pas notre lecture car même celles qui ne sont pas essentielles pour notre compréhension, on se jette dessus et irrémédiablement on sourit en se disant la co* elle a osé. ^^

On croise des films, des musiques, des livres d’époque, par exemple le passage dédié à Blanche neige m’a achevée.

Beaucoup de trois pièces sont présents (je ne parle pas costumes mais bien gente masculine) et GRRR il y a du beau matos mesdames.

Voici la preuve qu’on peut écrire cru et faire ressentir tout un tas d’émotions au lecteur. Je vous lèche, il y a Larusso qui passe à la radio 😉

Remerciements :
Aux éditions Edibitch pour ce partenariat.

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2 commentaires sur « Bora Bora’s bitches »

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