La librairie des ombres

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Policier
508 pages chez 10/18

Résumé :
Nichée au coeur de Copenhague se trouve une vieille librairie au nom italien: Libri di Luca. Son propriétaire, Luca Campelli, vient de mourir de manière très abrupte et pour le moins… étrange. C’est Jon, son fils, avec qui il a rompu tout contact depuis 20 ans, qui hérite du magasin. Entraîné malgré lui dans l’histoire familiale, Jon découvre bientôt que cette librairie renferme un secret fabuleux. Son père était en fait à la tête d’une société de « lettore », des personnes dotées d’un pouvoir exceptionnel leur permettant d’influencer la lecture des autres, de créer des mondes merveilleux, de donner naissance à des histoires extraordinaires… mais aussi de manipuler jusqu’au meurtre. Plus Jon avance dans ses recherches, plus il se persuade que la mort de son père n’a rien de naturel. Dissimule-t-elle une lutte de pouvoirs au sein de cette société secrète? Y a-t-il un traître parmi ses membres? Quelqu’un cherche-t-il à s’emparer de leur don incroyable? Afin de rassembler les morceaux épars de son passé et retrouver les assassins de son père, Jon se lance dans une quête acharnée qui va se révéler risquée… Et si Luca l’avait volontairement écarté de cette société aussi mystérieuse qu’inquiétante, où les livres ont le pouvoir de changer le cours de la vie ?

Avis :
L’univers est parfait pour les amoureux des livres que nous sommes. Ceux-ci sont mis en avant, tout comme les lieux les représentant. On leur donne de réels pouvoirs à la fois effrayants et merveilleux, et du coup j’ai passé un excellent moment au milieu de cette atmosphère empli d’odeurs de vieilles œuvres en cuir relié et de feuilles de papiers âgée de bien des décennies.

Les rebondissements ne sont pas à la hauteur du genre auquel il appartient, beaucoup d’éléments sont aisément faciles à deviner voire tous même pour des gens n’ayant que peu de policiers à leur actif.

Le rythme est lent, mais cela ne m’a pas dérangée, au contraire, c’était comme de savourer un met délicat.

Le paranormal développé est fascinant à bien des égards, ces gens privilégiés ayant une relation particulière avec les livres m’ont captivée et rendue rêveuse.

L’ambiance fait passer au second plan les personnages pour moi, même si je ne suis pas restée insensible au petit bout de femme qu’est Katarina, un mélange de caractère fort, de fragilité et d’un handicap frustrant pour une bibliophile. Mais heureusement son don lui permet de compenser ce problème…

Jon ne se démarque pas vraiment, il est plutôt terne, il suit la trame sans nous surprendre, et malgré ses capacités hors du commun, il reste sans couleurs.

Une idée originale peut-être pas assez travaillée pour certains, mais pour ma part je me suis plongée à corps perdu dans le monde qui nous est offert sans porter d’attention à l’intrigue un poil sommaire et brouillon, et à la fin surjouée clairement.

On a la sensation de lire un conte maléfique pour adultes et je pense que c’est ainsi qu’il faut le prendre.

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Un livre que je rangerai dans la catégorie des délices livresques.

 

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